Avec beaucoup de retard, je vous transmets le second épisode de ce
mail envoyé par un stagiaire DM à tous les directeurs, DR, DO, et
membres du CODIR Carrefour. Les noms des personnes citées ont été
volontairement changés et par conséquent toute ressemblance avec des
personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être
que fortuite.
"Je remercie Monsieur TOUTDOUX, directeur du magasin EPONGE pour avoir
partagé des moments difficiles avec lui. Je lui tire mon chapeau pour
son courage sans limite, malgré la pression et surtout l'humiliation
qu'il subissait de la part de son DR. Il a su tenir le coup malgré les
rumeurs qui le voyaient déjà licencié. D'autres personnes à sa place,
mettraient fin à leurs jours pour les plus faibles ou quitteraient la
société rapidement.
Je remercie Monsieur USE, le responsable technique, que j'ai eu
l'occasion de connaître et de croiser pendant les travaux. Un homme
courageux qui fait de son mieux malgré la pression inutile. Un homme
qu'on balade selon l'humeur de tous les intervenants DR, concept...
Je remercie toutes les équipes avec qui j'ai pu partager des moments
agréables. Je remercie le DO pour son professionnalisme, son respect
et son empathie. Son courage et sa diplomatie que malheureusement
certains DR ne connaissent pas. Il devraient prendre exemple sur lui.
Je remercie également tous les directeurs que j'ai pu croiser surtout
les parisiens et les DR que j'ai pu rencontrer lors des 24H du frais.
Enfin, je remercie tous les formateurs, et les fonctions supports avec
qui j'ai appris beaucoup de choses.
PASSANT AUX NON REMERCIEMENTS
Avant de ne pas remercier les personnes suivantes, je tiens à vous
dire que je n'ai pas accepté la diffamation dont j'étais victime de la
part de ces personnes. Cela est pire que tout, ça détruit des hommes,
des familles, pour une raison : celle de se faire bien voir et pour
l'ego de certains.
Je ne peux tolérer, je ne peux accepter cette déchéance, je ne peux me
taire. j'ai longtemps fermé les yeux et ma bouche. Il est temps
d'éclaircir les choses et les mettre à plat. Ce que je vais vous
citer, je l'ai vécu, je l'ai vu, je l'ai encaissé. Mesdames,
Messieurs, vous ne décidez pas de la survie de vos directeurs ou de
vos employés. Aucun respect, beaucoup d'injustices, de mépris,
d'intolérance et d'humiliations. Après on s'étonne que l'entreprise
aille mal. Mon but est d'informer pour épargner le personne existant
et celui à venir. En revanche, des excuses seraient les bienvenues.
MONSIEUR TOPINAMBOUR, le déclencheur de ce récit. Un homme sans coeur,
sans respect pour l'autre, rongé par le mépris et fier d'humilier les
autres.
Je ne le remercie pas pour son management à la con "appelons un chat
un chat", son manque de respect envers ses directeurs, qu'il confond
parfois avec des chiens. Cependant, il a ses têtes, et il ne fait pas
ça avec tout le Monde.
Il a détruit les directeurs et des managers, et continue sans être
dérangé. Si nous, directeurs, avions traité nos employés de la sorte,
nous serions virés.
Il a développé un sentiment d'infériorité et reste persuadé qu'en
hurlant et en traitant les directeurs comme des chiens, il obtiendrait
satisfaction. Il n'a rien compris au management. Le respect est un
terme qu'il ne connaît pas (sauf peut être avec sa hiérarchie). Il se
prend pour le cow-boy des temps modernes. Il s'acharne sur les jeunes
directeurs et les méprise. Il s'acharne sur les fonctions supports au
téléphone en se prenant pour le génie de la grande distribution. Il
humilie des cadres devant leurs collègues et/ou devant des employés ou
des anonymes.
Monsieur TOPINAMBOUR, essayez de traiter les gens avec humanisme et
vous verrez ce que vous pourriez obtenir en retour. Ce n'est pas en
faisant des conf'call depuis un hall d'un aéroport, que cela fait de
vous, un DR hors du commun. C'est pathétique. En revanche, défendre
ses DM devant des rumeurs non fondées, cela ferait de vous un bon DR,
mais pas l'inverse. Avec vous, on marche ou on crève, c'est même ça
que vous m'aviez dit lors de notre entretien, et ben moi je vous dis,
avec vous, on crève tout de suite".
La suite, dans 3 semaines.
"Manager seulement pour le profit revient a jouer au tennis en regardant le tableau des resultats plutot que la balle"
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