JASPOUILLE a dit: ineo,
il serait souhaitable pour la bonne compréhension de tous que vous adaptiez votre experience et votre connaissance des R.H, au secteur de la GD...sans doute, vos théories s'adaptent-t-elles au domaine de type new technologie, pour les raisons que vous avez,à juste titre,citées.
Notre secteur ne nécessite pas un renouvellement régulier de savoir ou de technique pour la mise en rayon,commandes...
Je dirais meme plus,l'experience et le savoir faire, par la connaissance des clients, des produits,des impacts saisoniers, des rotations, des fournisseurs sont autant d'atouts pour nos magasins à taille humaine.
Ce n'est pas par ce que l on a 20 ans de boite que l'on est réfractaire aux referencement de nouveaux produits, au réappro automatiques ou autres!
"Il n'est de richesse que d'Hommes" surtout les bons qui restent
L'adaptabilité est une qualité que les bons éléments posédent en effet.La GD est un secteur particulier mais quel secteur ne l'est pas? Maîtiser son turn over est une bonne chose lorsque qu'il est parfaitement géré et piloté.
Je suis d'avis que cela doit être relativisé pour des postes tels que vous le décrivez et notamment dans la GD qui nécéssitent en effet, moins d'apport en savoir (mais quand même) que le secteur des NTIC. Néanmoins, et cela n'est pas une "théorie" mais une application que chacun est libre d'adopter selon ses préférences.
Garder les bons éléments est quelque chose de difficile, et faire partir les mauvais l'est autant..."garder les bons" et "faire partir les moins bons" c'est déjà le premier pas dans la gestion du turn over!
Bien sûre, provoquer et volontairement garder un taux de turn over est beaucoup moins justifié notamment dans la GD. L'important est que je voulais éviter que matjol croit qu'avoir du turn over est
systématiquement quelque chose de négatif.Son importance varie selon les donmaines et ce type de "prêt à penser" pourrait lui être défavorable si il ou elle change de secteur un jour.
Je terminerais par une expression que l'on apprend bien assez tôt dans le monde du travail : "Personne n'est indispensable" même les bons