Bonjour,
Je pense (cela ne regarde que moi), que le clivage entre marge amont / aval serait toujours de mise.
Les Enseignes continueront leur travail de négo comme aujourd'hui vis à vis des f/seurs.
l'impactage des marges arrières pour le client ne concerne pas les f/seurs. L'intégration des marges arrières, c'est la sauce des enseignes.
Si cela devient la guerre des prix à grand coup d'annonce des Distributeurs, cela ne sera qu'un moment de pub, de communication. L'amont comme l'aval a besoin de marge (du fait des charges dans leur globalité), il y a donc une limite.
Négocier plus durement avec les f/seur aura des limites car elle concernera tous les intermédiaires (matière première, fabricants, logistique ...). Mais il y aura des négo plus dur pour les acheteurs. Tout dépendra de la virulence de certaines enseignes.
Le client en final ne gagnera rien à terme à part une "certaine" transparence. Nous aurons en magasin des taux de marge/entrée bien plus hautes mais plus de ristournes amont (cela s'équilibrera).
Il y a ce que l'on peut faire et ne pas faire et il y a des objectifs à atteindre pour tous les niveaux.
Une super centrale d'achat (ou regroupement) ? Cela fait des années que beaucoup d'enseigne s'y essayent avec des couacs. Peut-être avec l'international ?
Il n'est pas répréhensible qu'une enseigne gagne de l'argent, les prix ne sont pas bloqués, chacun peut faire ce qu'il veut et toutes enseignes confondues ne durent qu'un moment à être leader sur les prix. C'est de l'utopie.
"Cependant, cette réforme est à double tranchant. En effet, en acceptant le seuil de revente à perte, c'est le « retour à la loi du plus fort » et le risque d’une « légalisation des marges arrière » abusive pour les agriculteurs de la FNSEA. De même, sur le plan politique, cette réforme soulève des oppositions fortes. Le ministre délégué au commerce Christian Jacob a déclaré être « très réservé » sur une telle baisse du seuil de revente à perte, avec le risque d’un « blanchiment des marges arrière ». Enfin, la Bourse commence à spéculer sur une guerre des prix en France, d'où la chute de 1,8% de l'action Casino. Cette réforme de la loi Galland risque de déclencher une guerre des prix en France et donc de réduire le chiffre d'affaires et les bénéfices des entreprises. Le rapport suggère donc d’opérer progressivement cette déréglementation et de la placer sous le contrôle d'une autorité.
Audrey Missonier - ADMEO/CNRS"
et aussi :
"Seul moyen d'arriver à une baisse des prix, estime Arnaud Mulliez. Il rappelle que ses fournisseurs viennent le voir actuellement avec des hausses de prix de leurs produits de 6 % en moyenne. « Il faut arrêter de dire, ajoute-t-il, que les baisses de prix constatées depuis 2004 ont été cofinancées par les industriels et les distributeurs ! Nos résultats ont baissé de façon très importante en 2006, et nous sommes partis pour qu'ils baissent encore en 2007. Nous sommes là pour contenir les prix, mais nous avons déjà beaucoup pris sur nos marges."
A moins de revenir aux prix bloqués ^^
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