et bien je trouve ce genre de prose souvent exagérée.
on part d'un constat ( qui il est vrai comporte des abus) et on l'envenime au point de faire passer la méchante entreprise et les méchants actionnaires pour des bourreaux qui saignent à blanc le pauvre petit prolétaire et le pauvre petit producteur.
la vérité c'est que si les actionnaires n'investissaient pas et si la grande distribution ne faisait pas de bénéfices, et bien le pauvre petit salarié ne pourrait pas s'acheter son écran plasma ou son ordinateur portable dernier cri.
J'exagère volontairement le trait pour rester en phase avec cet article