Cher rico qui n'est au courant de rien,de quels "bobars" tu parles???soit plus explicite

!Casino ne va pas mieux que les autres ni beaucoup moins bien sur l'evolution de son CA,mais maintenant si tu as 2 milliard d'euros à leur preter ils seront les bienvenues d'ici fin 2008,car casino a obligation de devenir majoritaire dans sa filliale Laurus(en piteux etat et obligé de vendre une partie de ses magasin par les banques!),est contraint contractuellement d'acheter les 50% que détient les galeries lafayettes dans monoprix
_________________________________________________________les analystes s'inquiétant d'une aggravation de la guerre des prix dans la distribution en France, qui fragilise ce groupe endetté et déjà affaibli par ses nombreux engagements financiers.
Casino a déclenché vendredi une douche froide en prévoyant un résultat opérationnel 2005 à l'image du premier semestre, c'est-à-dire en baisse de 11%.
Ce recul a surpris car le chiffre d'affaires du distributeur a augmenté de 7,6% en 2005, à 22,8 milliards d'euros, la progression atteignant même 15,3% au dernier trimestre. Le marché aurait pû être averti plus tôt, déplorent les analystes du Crédit Mutuel CIC.
'Pourquoi attendre fin janvier alors que la détérioration des résultats est vraisemblablement en cours depuis le début du second semestre', notent-ils.
La bourse a d'autant moins pardonné cet avertissement tardif que la situation financière de Casino est jugée fragile, comparée à celle du rival Carrefour.
Prise de court, la banque UBS a dû abaisser de 20% son objectif de cours sur Casino à 48 EUR, et souligne que 'l'ensemble des distributeurs semble en effet vouloir se battre davantage sur les prix pour défendre leurs parts de marché'.
'Casino affiche des marges supérieures à la moyenne en France, mais cette situation pourrait ne pas durer', reconnait UBS.
Jaime Vasquez, l'analyste de JP Morgan estime lui que les prévisions de marge bénéficiaire de Casino (4,4%) pour 2006 sont encore 'trop élevées', car les 'enseignes à marge élevée enregistrent les pires performances'.
'L'avertissement sur bénéfice souligne que le positionnement stratégique est faible', les hypermarchés Géant perdant des parts de marché et 'les enseignes Leader Price et Franprix affrontant la concurrence de purs discounters', estime aussi Fabienne Caron, de Morgan Stanley.
Moins présent à l'international que Carrefour, Casino ne peut financer la guerre des prix en France en puisant dans les bénéfices engrangés à l'étranger, rappellent les investisseurs. D'où sa fragilité, aggravée par un financement reposant surtout sur de la dette.
'La question de la structure financière et de la notation de la dette va revenir sur le devant de la scène' et potentiellement 'amplifier la perception du risque sur le dossier Casino', en conclut le Crédit Mutuel CIC.
Une étude de JP Morgan avait rappelé en novembre que Jean-Charles Naouri, premier actionnaire de Casino, s'est engagé à ce que le ratio d'endettement ne dépasse pas 100%.
Le distributeur néerlandais Laurus, détenu à 45% par Casino, perd de l'argent et 'serait déjà en situation de rupture de certains contrats avec des créanciers', avait averti l'étude.
Au lendemain de sa publication, Casino avait annoncé le report à juillet 2007 d'une option pour monter au capital de Laurus. Mais vendredi, le groupe n'a pas communiqué sur Laurus, ni commenté l'information de la Tribune évoquant la cession possible de ses cafétérias pour 500 à 600 millions d'euros qui semble surévaluées.
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les fonds propres de casino sont légèrement inferieur ou égale à sa dette
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