Distributeurs recherchent désespérément personnels qualifiés dans les métiers de bouche !

Les enseignes de la grande distribution connaissent toutes le même souci : une pénurie d’ouvriers qualifiés dans les métiers de bouche : poissonniers, bouchers, traiteurs, pâtissiers et boulanger manquent cruellement à l’appel, et pourtant : les offres d’emploi ne manquent pas. « Les personnels qualifiés ont tendance à préférer monter leur affaire en centre-ville, ou à se faire embaucher dans des boutiques plus petites et au standing plus élevé que les grands magasins, et pourtant, la grande distribution représente aujourd’hui encore 20% de nos clients en France, c’est un secteur qu’il ne nous faut pas négliger, parce que c’est aussi grâce aux grandes enseignes que ces professions d’artisanat ont su évoluer et sont restées vivaces malgré le développement à toute allure du numérique et de la consommation sur internet », explique l’U2P, l’Union des Entreprises de Proximité.

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Les supermarchés du bio, grands pourvoyeurs d’emplois

Les chiffres sont officiels : la filière du bio comptabilise aujourd’hui en France plus de 134 000 emplois. C’est ce que révèlent les dernières statistiques publiées par l’Agence Bio, qui estime que depuis 2013, le nombre de postes pourvus dans la grande distribution estampillée bio a été multiplié par 2 au moins : « le secteur crée des emplois, c’est une évidence, avec une très forte croissance en France d’année en année, que l’on estime à environ 15,5% chaque année depuis trois ans, sans doute plus. Le bio en France, cela représente aujourd’hui entre 6 et 10% de la surface agricole dans notre pays, et on estime que ce chiffre va encore augmenter d’ici 2019 avec plus de 40% d’exploitations en cours de certification. On pense que d’ici 2022, la surface agricole du bio représentera au moins 15% des cultures. Et plus la surface agricole utile du bio progresse, plus le marché de la distribution du bio progresse, plus l’emploi dans le bio progresse. Rien que de très logique ! ».  Aujourd’hui, plus de 17 000 entreprises d’importation, de transformation et de distribution se sont spécialisées dans le bio. D’une année à l’autre, en moyenne, leurs effectifs salariés augmentent de plus de 10%. Toujours selon l’Agence Bio, cela représente près de 44 000 ETP (équivalent temps plein), et « le secteur de l’aval, c’est-à-dire de la transformation et surtout de la distribution, est celui qui connaît la plus forte croissance grâce à l’organisation des filières ».

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Mariage Carrefour + Google : quels emplois à la clé ?

Vous connaissez l’assistant vocal de Google, celui que vos enfants sollicitent quand ils veulent chercher sur internet une référence qu’ils ne savent pas bien écrire par exemple ? Celui qui a souvent réponse à tout même à ce qu’on ne lui demande pas ?! Vous connaissez aussi les rayons frais des magasins Carrefour près de chez vous ? Et bien dans un futur proche, les deux seront des alliés de votre quotidien, c’est en tout cas le vœu du géant du web et du distributeur français.

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L’enseigne néerlandaise « Action » crée des centaines d’emplois en France

C’est une enseigne qui porte plutôt bien son nom : le néerlandais Action n’en finit pas… d’agir, pour se développer en France où il crée de plus en plus d’emplois dans la distribution de produits à petit prix. Certains économistes évoquent même une « ascension vertigineuse » du hard discounter nord-européen, qui ouvrait en janvier 2018 son 336ème magasin dans l’Hexagone, et vient de se porter repreneur pour plusieurs dizaines d’ex magasins Dia, dont le groupe Carrefour a choisi de se désengager. Ce qui devrait permettre de sauvegarder une centaine d’emplois en France.

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Les distributeurs de mode misent sur l’été, les grandes enseignes recrutent

Bonne nouvelle : l’année dernière les distributeurs de mode ont réalisé une bonne année, bien meilleure que prévu : « Nous anticipions une hausse de l’activité de 0.2% pour 2017, et nous sommes à trois fois plus, puisque nous avons fini l’année à 0.6% », explique l’IFM, l’Institut Français de la Mode. « L’activité des distributeurs a été bien au-delà de nos anticipations et c’est tant mieux ». Moins bonne nouvelle : l’activité s’est cassé la figure au premier trimestre 2018, et toutes les enseignes misent sur l’été pour rebondir.

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Carrefour, Marks&Spencer… l’emploi évolue plus qu’il ne disparaît

Avis de tempête pour deux enseignes phares, chacune dans leur pays : Marks&Spencer en Grande-Bretagne, et Carrefour en France : la première vient d’annoncer qu’elle allait fermer 1 magasin sur 10, soit une centaine de magasins sur un total de 1000 points de vente. Le même jour, mardi 22 mai 2018, en France, le groupe Carrefour confirmait la stratégie d’austérité de son nouveau patron, Alexandre Bompard, et la fermeture probable de 227 magasins dans toute la France, essentiellement des supérettes de proximité, faute de repreneurs.

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Les bons chiffres INSEE pour l’emploi, qui accélère dans la distribution

Selon l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE), près de 58 000 nouveaux emplois ont été créés au premier trimestre 2018, entre le 1er janvier et la fin du mois de mars. Une dynamique qui représente une hausse de 0.3% par rapport à la dernière période flash étudiée par l’INSEE, entre octobre et décembre 2017, et surtout une progression de près de 1.5% depuis janvier 2017, soit sur l’année écoulée + 1 trimestre. Même constat pour l’intérim, qui dépasse les 8% de progression sur l’ensemble des douze mois de 2017, et se porte toujours bien au 1er trimestre 2018, même si la courbe ralentit grâce au nombre très favorables de postes créés et pourvus en CDI.

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La grève SNCF désastreuse pour les céréaliers, très gros clients du fret

Ports ou silos, à l’arrivée comme au départ, plus un wagon de céréales n’arrive à destination, ou alors au compte goutte : la grève des cheminots pèse lourd sur les usagers du fret (voir notre article) et en particulier sur les professionnels de l’agroalimentaire, qui tirent la sonnette d’alarme : après un mois de grève, les dépenses imprévues liées aux surcoûts de transport deviennent ingérables : « Plus de 10 euros supplémentaires par tonne en moyenne », explique l’AGPB (Association Générale des Producteurs de Blé).  « Notre seul plan B c’est le transport par la route, et il n’y a pas assez de camions et surtout de chauffeurs disponibles, ou alors les transporteurs doivent embaucher en intérim et louer du matériel roulant, ce qui nous est évidemment répercuté sur la facture. En France, un céréalier sur deux, quasiment, n’arrive pas à se payer correctement. Et avec la crise économique de 2008, cela fait bientôt dix ans que la situation est très compliquée. Les cheminots ne se rendent pas compte, mais avec leur mouvement social ils sont en train d’achever la filière ».

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Consommation : le succès des enseignes low cost ne se dément pas

Un lit fabriqué en Chine, une voiture assemblée au Maroc, un téléphone produit en Asie….. de très nombreux ménages français ont encore le réflexe de l’achat « à moindre coût ». Et même si on peut avoir tendance à penser que faute de qualité, ils renouvellent leurs achats plus souvent et donc n’économisent pas tant que cela, le gain d’argent est tout de même conséquent : pour la première fois, la Banque de France a calculé le gain de pouvoir d’achat réalisé grâce à ces habitudes…. Résultat : 1000 euros d’économies par an et par ménage, directement liés à un mode de consommation dont le succès ne se dément pas : le low cost. Continuer la lecture